Ceux qui aiment |
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« Si le récit est touchant, par-delà la confession d’un jeune homme qui, romantique et chasseur d’absolu comme tout garçon de son âge et de sa formation, voit ses idoles brisées une à une, c’est qu’il déroule aussi, avec pudeur, ce qui le renforce, l’histoire d’une amitié puissante mais pas forcément gaie. Un chat passe d’une page à l’autre, figure allégorique, qui sait, comme dans la toile de Manet, de jeux interdits et de sentiments confus. Qui sait ?... » Bruno Portesi |
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« A 23 ans, qu’a-t-on à raconter ? Pas grand-chose, à moins d’avoir traversé le Pacifique en brasse coulée, ou partagé le quotidien d’une tribu de manchots empereurs ? Chez Thibaut de Saint Pol, ce n’est pas l’exotisme qui fascine, mais plutôt l’absolue intimité. » Guillaume de Chamisso |
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« L’auteur sait nous emmener là où il veut, en douceur, loin des clichés qui pourraient fragiliser son texte. Alors on se prend au jeu et on attend le prochain. » Arnaud Moulhiac |
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Ceux qui n'aiment pas |
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« Une façon de prendre le lecteur à témoin qui est horripilante, voire culpabilisante. […] Le seul talent de ce livre, c’est sans doute de donner envie de tout envoyer balader pour prendre, hors les murs, un bon bol d’air pur ! » Sandrine Poissonnier |
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Ceux qui ont raté une page |
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« Ceux qui n’ont pas "fait une prépa" liront avec intérêt ce qui est présenté comme un roman au goût d’autobiographie, ce qui porte à croire que ce nouvel auteur se cache derrière un pseudonyme. » |
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| « Thibaut de Saint Pol, originaire du Calvados, s’est inspiré de ses deux années passées en classe préparatoire pour écrire "N’oubliez pas de vivre". » | ||